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L'Histoire à Blangy favori envoyer

La période préhistorique

Préalablement aux travaux de l'autoroute A29, des recherches ont été entreprises au lieu-dit "La Petite Tête", deux périodes ont été inventoriées : le paléolithique moyen et le mésolithique, âge du fer. Des vestiges ont été découverts : silex taillés, ossements d'animaux, fossés. (reproduit avec l'autorisation de la SANEF )

Histoire

Histoire

 

Armes

 

Fossiles

 

La période du paléolithique moyen

A l'occasion de l'évaluation de ce site, les archéologues ont pu définir que les hommes préhistoriques avaient occupé ce lieu à deux reprises, entre 70 000 et 66 000 ans avant J-C.

Peu de silex ont été mis au jour, ce qui explique que le site ait pu être durant le temps imparti à la phase évaluation. Des occupations humaines postérieures (mésolithique et gauloise) recouvraient ce site. Les archéologues spécialistes de ces périodes sont donc intervenus dans un premier temps sur la partie supérieure du site. Cette intervention terminée, un décapage supplémentaire a été réalisé pour accéder au niveau préhistorique.

Des hommes préhistoriques se sont donc installés sur le bord ouest du plateau du Santerre. La situation géographique était bonne. Dominant la vallée de la Somme, ils avaient une grande visibilité des animaux qui venaient se désaltérer, proies potentielles des chasseurs.

De plus, les silex, support pour les outils, étaient abondants dans ce secteur.

Il est impossible de connaître le type d'animaux consommés. En effet, la nature du sol n'a pas permis la conservation des ossements.

Par contre des silex taillés ont été retrouvés.

Taille


Une concentration de silex taillés représente la majeure partie des objets archéologiques, pour la première occupation humaine. Les outils découverts ont été fabriqués sur place.

La seconde occupation humaine, la plus ancienne, a livré 92 pièces en silex taillé. Une partie de la taille des silex pour fabriquer des outils ou des supports d'outils s'est réalisée sur place. D'autres outils ont été apportés. Durant l'occupation du site, les hommes préhistoriques ont certes taillé quelques outils, mais ils ont aussi travaillé à l'aide d'outils déjà fabriqués.

Il est impossible de donner une indication précise du ou des types de travaux effectués sur ce site.


Biface

Les informations collectées par les archéologues prennent leur importance au regard des types de supports d'outils, d'outils découverts et de la manière dont ils ont été obtenus, grâce à la taille d'un bloc important de silex.

De plus, l'enregistrement et l'étude de la superposition des sols donne des renseignements sur les nombreuses variations climatiques qu' a connu le Santerre, plus particulièrement les phases plus clémentes qui ont permis l'installation des hommes préhistoriques.

A ce jour, l'occupation de la Vallée de la Somme par les hommes préhistoriques commence à être connue. Par contre, les différentes installations sur les rebords de plateaux ont été beaucoup moins étudiées.

La période du mésolithique et de l'âge du fer.

Ce site était connu depuis de nombreuses années. En effet, des outils appartenant aux différentes périodes représentées sur le site ont été ramassées à la surface du sol.

Il fallait savoir si les niveaux archéologiques étaient bien conservés ou s'ils avaient été bouleversés par les labours.

Le décapage de la terre végétale a démontré que les creusements de l'âge du fer étaient conservés. Une partie des outils mésolithiques était mélangée à la terre des labours, quelques secteurs étaient, eux, protégés par une couche de limons.

Ces deux périodes ont été étudiées en même temps, car les témoignages d'occupation sont tous situés sous la couche de labour.

Un décapage à la pelle mécanique a donc été effectué. Puis le sol sur lequel reposaient les silex taillés du mésolithique était fouillé d'une part, alors que les creusements datés de l'âge du fer ont été étudiés d'autre part.

Les éléments mis au jour n'ont pas été assez abondants pour que l' Etat prescrive une fouille : la durée de l'évaluation a suffit pour exhumer les informations scientifiques que ce site recelait.

Le mésolithique

L'étude des outils appartenant au mésolithique, a permis de dater cette ou ces occupations humaines vers 7 000 avant J-C. Les ossements trouvés dans l'unique fosse creusée par les hommes préhistoriques appartiennent tous à une jeune femelle sanglier d'environ 21 mois.


Mésolithique

Ces ossements vont être soumis à des analyses qui donneront la date à laquelle ce sanglier a été consommé.

Par ailleurs, l'analyse fine des ossements a montré quelques éléments de la vie quotidienne de ces hommes préhistoriques :

- les ossements longs ont été fragmentés pour prélever la moelle (souvent consommée par les hommes préhistoriques).

- certains ossements portent des traces de découpe réalisées avec un outil en silex, le sanglier n'a donc pas été utilisé en un seul morceau.

- les ossements ne présentent pas de trace de brûlure. Il semblerait que les hommes n'ont pas consommé ce sanglier rôti.

Outils

L'âge du fer

L'évaluation de la partie protohistorique a montré quelques fosses de l'âge du fer (période gauloise) probablement placées en marge d'un habitat situé en dehors de l'emprise autoroutière.

Période Gallo-romaine

Quelques monnaies gauloises des Ambiani furent récoltées au sud du territoire, ainsi qu'une quarantaine de monnaies romaines du Ier au Ve siècle.

Pièce

Monnaie romaine du IIe siècle à la légende Trajanus Hadrianus

Notons aussi la découverte d'une clef et d'une clochette, toutes deux gallo-romaines. (Yann Duquef).

A l'intérieur même du village, un sesterce fut découvert, rue André Serryn (M. Tourneur).

Roger Agache a publié la photo aérienne des fossés comblés d'une ferme gauloise ainsi que les subtructions de craie de la villa gallo-romaine qui lui succéda (près du bois du Canada). Dans ce même ouvrage, sont aussi indiqués des fossés circulaires ou linéaires comblés, dont certains datent de l'âge du Bronze.


Ferme gauloise

Photo R. Agache

Fin XIXe fut mis à jour, un sarcophage mérovingien, avec armes et boucles de ceinturon.


Histoire de Tronville

Les noms successifs de Tronville ont été :

Trucivilla, en 1105, nom venant du germanique Drago
Truncivlla, en 1183
Troonville, en 1213
Tronville, en 1337

La seigneurie qui était dite tenue pour deux tiers de Boves et pour un tiers de Fouilloy, en 1667, ne relevait plus de Boves en 1691. La seigneurie relevait de la châtellenie de Boves.

Il semble que le hameau de Tronville ait abrité une maladrerie au moyen-âge mentionnée en 1105 ancienne maladrerie, ce qui l'isolait des villages de Blangy et de Glisy.

On la trouve encore mouvant du Roi, à cause de son baillage d'Amiens en 1477. Guillaume de Glisy, dit Le Brun, écuyer, était seigneur de Tronville en 1413.

On ne sait pas s'il existait un château ou un manoir jusqu'au XVIIe siècle, époque à laquelle la seigneurie (appartenant aux Le Normand depuis 1416) fut vendue à Jacques Becel (écuyer, commissaire ordinaire des guerres) qui fit élever en 1677 le château (en briques et pierres) encore en place de nos jours.
Le hameau de Tronville ne possédait pas d'église mais dépendait de la paroisse de Blangy.
A la fin du XVIIe siècle, Jacques Becel fit élever une chapelle privée à proximité de son château (chapelle saint-Honoré).

Le 7 décembre 1719, Marie-Honorée Belet, femme de Jean Bony, chevalier, seigneur de Lavergne, l'a de nouveau vendu 120 000 livres avec le fief de Pulmont à Augustin de Bonnardi, banquier à Paris et Geneviève Quignon, sa femme.

En 1783, la terre de Tronville et le susdit fief étaient aux mains de Jean-François Alexandre Gorin, écuyer, conseiller du roi, président-trésorier de France à Amiens (?).

A la fin du XVIIIe siècle, la terre appartenait à Jules Langlois de Septenville, dont les descendants en sont encore propriétaires.

cHATEAU Chateau
Entrée du château

L'arrière du château vu du parc
Château en briques et pierres, de 1677, de construction simple.
Dans la cour, chapelle de saint-Honoré, fondée par M. de Boisselle, à la fin du XVIIe siècle.

 

Duthoit
Dessin des frères Duthoit

 

Histoire de Blangy

Blangy ne s'est pas toujours nommé; ainsi :

Blangium en 1149
Blangi : 1197
Blangiacum : 1200
Blangys : 1570
Blangy sur Somme en 1792

L'origine du nom vient du gentilice romain Blandius.

 

Les seigneuries de Blangy

La seigneurie de Blangy-sur-Somme durant l'ancien régime relevait de la châtellenie de Boves, mouvant du comté de Corbie : deux tiers appartenaient au seigneur du lieu et un tiers à l'abbaye de Corbie.
Deux fiefs dépendaient de la seigneurie de Blangy : le fief Maupin et le fief de la dîmerie ou de la grange dîmeresse qui fut acquis en 1420 par le chapitre de la cathédrale d'Amiens.
La mairie féodale fut achetée en 1298 par l'abbaye de Corbie.

Alix de Blangy est dite Dame du lieu en 1223 puis la seigneurie appartient à Guillaume de Créquy, chevalier, seigneur du Tronquoy (1371). En 1408, elle était à Jean de Mailly, dit Maillet, chevalier, seigneur de Buire, Saint Ouen, dont les descendants l'ont conservée directement ou par héritage collatéral jusqu'à Isabeau de Mailly qui épousa le 23 mai 1506 Georges de Claire, chevalier, seigneur et baron du dit lieu. Leur fils Jean, vendit Blangy avant 1577 à Robert de Hamel conseiller du roi et secrétaire de ses finances. Celui-ci revendit en 1579 à François de Moreuil, chevalier, seigneur de Fresnoy en Chaussée. Son fils Louis de Moreuil, chevalier, seigneur de Tencques et de Caumesnil, céda en 1618 à Charles de Louvencourt, chevalier. Eustache de Louvencourt, chevalier, vicomte de Sorny, chevalier des ordres militaires du Roi, mestre de camp de cavalerie, fit donation de Blangy, le 1er août 1735 à Adrien-Eustache Le Meignier, écuyer, seigneur de La Londe qui le possédait encore en 1760. M. de La Chevardière paraît en 1789 ; on trouve aussi des "Du Liège De Beaumont" et des "De Banaste". Il y avait un maire à Blangy en 1298 (Jean).

Les protestants

Au début du XVIIe siècle, les protestants tenaient leurs assemblées près d'une fontaine au lieu dit le Pré à Huguenots


La chasse aux cygnes

Dès le XVIIIe siècle, l'évêque d'Amiens, son chapitre, son vidame, l'abbé de Corbie, le sire de Rivery partagent avec le sire de Blangy le droit seigneurial de posséder des cygnes. Les jeunes oiseaux étaient rabattus vers Lamotte-Brebière où avait lieu leur marquage au fer chaud. Ceux du sire de Blangy dont les propriétés étaient riveraines de la Somme se reconnaissaient par un écusson au côté gauche du bec.

L'arbre de la liberté

Le 2 avril 1848 plantation d'un arbre de la Liberté, béni par le curé, la veille

Extrait du registre aux délibérations de la commune de Blangy-Tronville pour l'année 1849.

L'an mil huit cent quarante neuf le vingt et un septembre, le conseil municipal de Blangy-Tronville s'est réuni au lieu ordinaire de ses séances, sur la convocation et sur la présidence de M. le Maire, lequel a donné lecture à l'assemblée d'une lettre de Monsieur le Préfet en date du 8 septembre, qui appelle la sérieuse attention de l'administration locale sur les graves inconvénients résultant d'abord pour la santé des jeunes enfants, du défaut d'espace dans le local consacré à leur instruction et ensuite de aux résultant pour la moralité du mélange toujours dangereux des deux sexes.

L'assemblée considérant en effet que l'école communale ayant non seulement trop peu de hauteur, mais encore trop peu d'étendue, pour que la salubrité de l'air puisse y être maintenue, il est très essentiel "ce que ne prouve que trop cruellement l'épidémie régnante" de pourvoir à son assainissement ; que pour y parvenir autant que possible, il devient indispensable de donner à ce bâtiment trop resserré, toute la longueur qu'il peut comporter, qu'à la vérité, la restitution jugée alors nécessaire de la partie qui lui a été enlevée il y a quelques années, pour procurer un local séparé soit au conseil municipal lors de ses réunions, soit au percepteur lors de ses jours de recette, pourra bien en quelques circonstances imposer qu'une espèce de gêne et alors de sacrifice, mais qu'on doit ne pas hésiter à s'y soumettre, en considération du précieux avantage qu'en retirera sous tous les rapports la jeunesse objet de toute sollicitude.

Considérant en outre que les murs ne peuvent être que sauvegardés par suite de cette extension complète dudit bâtiment, puisqu'il sera alors possible de séparer prudemment par une cloison les deux sexes et d'établir deux portes dont l'une pour les garçons et l'autre pour les filles.

Par ces puissants motifs l'assemblée a délibéré à l'unanimité :


1 - Que ces changements provoqués par une sage et bienveillante administration seront exécutés le plutôt possible, et qu'ailleurs Monsieur le Préfet est prié de vouloir bien autoriser M. le Maire de la commune à procéder, après une publication faite à cet égard, à une adjudication au rabais des travaux mentionnés au projet de devis à annexer, sur une mise a prix de cent quinze francs.

2 - Qu'à l'avenir les assemblées du conseil municipal et autres, auront lieu toujours dans cette même école mais aux heures où cela ne pourra interrompre les études.

3 - Que l'instituteur sera tenu de changer une fois par mois le jour de congé de ses élèves, et de le reporter à celui adopté par le percepteur, qui devra alors trouver l'école libre.

Extrait et délibéré à l'unanimité les jour, mois et an susdits et signé après lecture.


Signé au registre : Cresson, Dufresne, J. de Septenville, P. Daussy, Dumont, Daussy,
Cauet, H.Poirion, Moirez et Pivot.

Pour expédition conforme
Le Maire de la commune de Blangy-Tronville soussigné
A Blangy-Tronville le 22 septembre 1849


Le chateau de Blangy

On ne connaît rien, de la demeure des seigneurs de Blangy. Il semble qu'elle se situait sur la place du village du côté nord ; la grande propriété conservant de beaux murs en brique et pierre, qui appartenait à M. de Banastre au début du XIXe siècle, en constitue probablement les derniers vestiges. Quoi qu'il en soit, le "château" des seigneurs de Blangy devait plutôt s'apparenter à un manoir, sans doute flanqué d'une ferme.

Le point central se trouve être la place de l'église où se situent aussi le manoir seigneurial et la mare ; de là partent les principales rues du village (rue du Moulin, rue de la Carrière).D'autres rues mènent vers les marrais communaux (rue du mail, rue aux Vaches) tandis que la rue principale ou grande rue conduit au hameau de Tronville. Les maisons sont principalement concentrées de part et d'autre de ces rues.

Course Course
Démoli en 1830, vestiges peu importants dans une ferme au nord de l'église.

L'église de Blangy

L'église est bâtie en pierre tendre du pays. Elle paraît avoir été faite en trois fois. Elle devait être à l'origine (1229) la chapelle du château. Elle est dédiée à Saint-Médard.

Eglise

Dessin des frères Duthoit

Histoire des armoiries

ArmoiriesCommune du canton de Boves, arrondissement d'Amiens, porte : "d'azur à la fasce d'or chargé de trois merlettes de sable, accompagnée de trois croissants d'or posés deux et un".
La commune a adopté, le 23 avril 1971 avec permission de la famille, les armes de Charles de Louvencourt, seigneur de Blangy, relevées sur une dalle funéraire de l'église.















La guerre 1914-1918

Septembre 1914 : l'offensive allemande traverse le territoire de Blangy-Tronville. Les troupes occupent Amiens sans combat. Douze jours plus tard, elles se replient, afin de se renforcer pour attaquer Paris et se défendre sur la Marne.

Le 31 mars 1918, après l'offensive de Ludendorff, les allemands vont attaquer Villers-Bretonneux. Le 33ème bataillon australien met ses chevaux et ses équipements à l'abri au château de Tronville. Les 4 et 25 avril 1918, les Australiens repoussent l'agresseur et capturent le canon 230 mm sur rail qui tirait sur Amiens.

Sur le monument aux morts de Blangy, comme partout en France, on peut lire le nom de ceux qui ne sont pas revenus, ou qui sont morts après de longues souffrances.


Le carré militaire du cimetière de Blangy-Tronville

Glaive
Grande croix (monument aux morts alliés)

Carré britannique
Vue du carré militaire

 

West Yorkshire Tank Corps Egypt East Lancashire 5th Australian Pioneers





Royal Engineers Royal Field Artillery 36 BN Australian Inf Devonshire Regiment


Nom N° identité Décédé le Régiment
A.C. Stribling 2731 private 25 avril 1918 50th BN Australian INF
Albert Victor Cooke 147466 driver 11 mai 1918 Royal Field Artillery
Alfred Houghton 4426 L/ bombardier 29 avril 1918 Royal Field Artillery
Arthur Cox 134835 gunner 02 juillet 1918 Royal Field Artillery
C. Barnard 44007 driver 4 avril 1918 Royal field Artillery
D. Russel 93557 bombardier 08 avril 1918 Royal Field Artillery
Dudley Hugo Heynes Second lieutenant 16 mai 1918 Royal Field Artillery
E. G. Aust 826547 gunner 08 avril 1918 Royal Field Artillery
E. Randall 284834 gunner 02 avril 1918 Royal Garrison Artillery
Edward Frank Pulley 70465 gunner 24 avril 1918 Royal Garrison Artillery
Ernest Leonard Gould 70442 private 22 avril 1918 Devonshire Régiment
Francis P. Brickley 136453 sapper 01 juin 1918 Royal Engineers
Fred Clarke 98024 bombardier 09 avril 1918 Royal Field Artillery
G. Martin 2251 private 04 juillet 1918 2nd Australian Pioneers
G.MC. Gregor 21381 corporal 22 juin 1918 Australian Field Australian
George Herbert Latue 66000 bombardier 10 mai 1918 Royal Field Artillery
H. Burns 307286 private 24 avril 1918 Tank Corps
H. Hinxman 2679 private 10 mai 1918 48th BN Australian INF
H. Milne 4876 private 10 mai 1918 46th BN Australian INF
H.F. Morgans 83556 corporal 24 avril 1918 Royal Field Artillery
H.J. Williams 1133 gunner 20 mai 1918 Australian Field Artillery
H.J. Bentley 53300 gunner 24 avril 1918 Royal Field Artillery
HP. Beresford Poero Major 24 avril 1918 Royal Field Artillery
I.B. Rhis 3310 private 17 avril 1918 5th Australian Pioneers
J F W Bushelle M.C captain 06 avril 1918 36th BN Australian INF
J. Robertson 368532 gunner 21 avril 1918 Royal Garrison Artillery
J.W. Pyrah 42518 private 22 avril 1918 West Yorkshire
J. West 645782 gunner 19 mai 1918 Royal Field Artillery
John Herbert Putt 149601 gunner 21 avril 1918 Royal Field Artillery
M. Hamilton 429 private 17 avril 1918 5th Australian Pioneers
M. Griffin 2963 private 17 avril 1918 5th Australian Pioneers
Myrddin Mc Hughes lieutenant 16 mai 1918 Royal Field Artillery
N. Charlton 3276 private 24 avril 1918 49th BN Australian INF
R.G. Franks 26156 private 16 mai 1918 51st BN Australian INF
R.W.M. Harris 3130 private 04 juillet 1918 2nd Australian Pioneers
T.A. Timson 235648 private 25 avril 1918 East Lancashire Régiment
T.D. Price 1606 A driver 02 juin 1918 Australian Field Artillery
T.L. Forsyth 29683 corporal 27 mai 1918 Australian Field Artillery
T.L.S. Holbrow MC Major 28 mars 1918 Royal Engineers
W.H. Foster 17141 gunner 27 mai 1918 Australian Field Artillery
William Henry Ward 931060 gunner 15 mai 1918 Royal Field Artillery
Williams Wilkinson 116226 gunner 24 avril 1918 Royal field Artillery


Une très belle chanson écrite en 1976 par Eric Bogle, lors de sa visite de cimetières militaires du nord de la France. Elle en dit beaucoup !

Oh how do you do, young Willy McBride,
Do you mind if I sit here down by your graveside,
And rest for a while in the warm summer sun,
I’ve been walking all day, and I’m nearly done.
And I see by your gravestone you were only nineteen,
When you joined the great fallen in 1916,
Well I hope you died quick,
And I hope you died clean,
Oh Willy McBride, was is it slow and obscene.

[Chorus]
Did they beat the drums slowly,
Did the play the fife lowly,
Did they sound the death march as they lowered you down,
Did the band play the last post and chorus,
Did the pipes play the flowers of the forest.

And did you leave a wife or a sweetheart behind,
In some loyal heart is your memory enshrined,
And though you died back in 1916,
To that loyal heart you’re forever nineteen.
Or are you a stranger without even a name,
Forever enshrined behind some old glass pane,
In an old photograph torn, tattered, and stained,
And faded to yellow in a brown leather frame.

The sun shining down on these green fields of France,
The warm wind blows gently and the red poppies dance,
The trenches have vanished long under the plow,
No gas, no barbed wire, no guns firing down.
But here in this graveyard that’s still no mans land,
The countless white crosses in mute witness stand,
Till’ man’s blind indifference to his fellow man,
And a whole generation were butchered and damned.

And I can’t help but wonder oh Willy McBride,
Do all those who lie here know why they died,
Did you really believe them when they told you the cause,
Did you really believe that this war would end wars.
Well the suffering, the sorrow, the glory, the shame,
The killing and dying it was all done in vain,
Oh Willy McBride it all happened again,
and again, and again, and again, and again.

(lyrics from DropKick Murphys version)